L'hebdo avril 2007
A propos de défilé concert de Nicole Mottet et Charlotte parfois

La styliste Nicole Mottet a eu le coup de foudre pour les compositions du groupe lors d'un concert, il y a une année. "Leur musique correspond à ce que je fais. Ils m'ont inspiré ma nouvelle collection. Leurs chansons sont un hymne à l'amour, aux femmes et à la vie, soupoudré d'un zeste de cynisme".


24 heures 05 Octobre 2006

Tout au long de "Forever", on a la sensation d'entendre une bande de boucaniers sous mescal sur le point d'envoyer dans les cordes des représentants du rock alternatif comme "Louise Attaque" ou "Têtes Raides".
Lorsqu'ils ne débitent pas avec aplomb des textes paillards, les musiciens réussissent de sacrés prodiges comme ceux consistant à composer, presque les doigts dans le nez, des petites merveilles sonnant comme des inédits de Calexico (-------- ndlr: c'est bien le titre) et d'Alain Bashung (De l'air)! Voilà ce qu'il s'appelle avoir les reins solides...



Nouvelliste 21 Juillet 2006

...tandis que les ambiances défilent, de la folie des Balkans au rock désertique américain. On pense à Arno, on pense à Thomas Fersen, à Calexico, puis on se perd au jeu des références. Charlotte a son propre monde, chante les travers humains,-mais c'est mieux que de chanter les travers de porcs,-en une galerie de portraits grimaçants. Charlotte souvent fait rire, mais toujours elle émeut.
La Gruyère 1er Juin 2006


C’est son premier album, mais Charlotte parfois n’a pas grand-chose du groupe débutant: parmi ces cinq musiciens, on retrouve par exemple plusieurs membres de Glen of Guinness, dont le violoniste Xavier Mollien et Patrick Fellay, batteur qui se retrouve ici derrière le micro. Et qui a écrit (en français) et composé ces douze titres tour à tour fiévreux, joyeux, sombres ou paillards, dans un registre chanson-rock énergique.

Charlotte parfois fait la part belle aux guitares (par moments soulignées de banjo ou de violon) et raconte d’étonnantes histoires de filles, de ruptures, de rêves et de fesses ou de panne malvenue (La viande molle). Des chansons décalées et loufoques: Charlotte parfois manie parfaitement l’ironie et la dérision. Avec une misogynie à prendre au second degré et quelques formules plutôt bien trouvées, comme sur la chanson qui ouvre l’album: «Ce soir, je trompe ta femme…»

Presse Hebdo 4 Mai 2006


Les textes faussement misogynes au premier degré, font en fait la part part belle aux femmes. Amusants, ils dépeignent aussi, avec beaucoup d'autodérision, les travers masculins.

Bien observé et surtout finement raconté. Un peu ados attardés (voir les chansons "Je trompe ta ta femme", "Pour tes fesses" ou " La viande molle"), les Charlotte draguent aussi avec brio la muse poésie. Surtout ne ratez pas "De l'air" ou "En à peine un instant".

Nouvelliste 20 Avril 2006

Ils veulent qu'on leur parle d'amour, se souviennet aussi des leurs, d'amour, de ratés magnifiques, des caresses et de fesses, des cousines et des copines. Charlotte parfois chante les filles et enchante.

"Forever" serait un drôle de titre pour un album chanté en français, s'il n'y avait la référence à Gainsbourg, et même à Gainsbarre car le disque aime mélanger les genres, les atmosphères, et les clichés.
Illustré 19 Avril 2006

Une poignée de chansons troussées avec une belle énergie pour raconter l'amour, les filles, les rêves et les lendemains d'hier.

Poétiques ou franchement paillardes tantôt rock tantôt folk, avec banjo, violoncelle et contrebasse, et toujours des gorgées de guitares prenantes, elles renvoient aux meilleures du genre, celles des Têtes Raides ou de Noir Désir.
Hebdo 13 Avril 2006


Empruntant son nom à une chanson de The Cure, le groupe romand Charlotte parfois oscille d'un rock sombre à un folk sautillant, mêlant banjo et violon klezmer.

Une manière habile de réunir leurs influences, tout en cultivant un amour immodéré pour les textes décalés, comme sur l'irrésistible "Ce soir je trompe ta femme" véritable tube de ce premier album prometteur.